Vu 2272 fois

 

 


 

 

 

 

 

 


       

 

 

 

 

INTERVIEW

Comment ça marche ?        Qui sommes-nous ?      Contacts        Infos légales       Partenaires
 
                       Recherche d'emploi             Projets             Business / Services            M'inscrire


       

                                    

                                    



 

Guy-Armand GERVOIS, ex-officier de l’Armée de l’Air,
volontaire des NATIONS UNIES (conseiller logistique)

 

 

« J’ai pour objectif de ne pas rester inactif,
de me rendre utile auprès de pays en voie développement. »

Militaire de carrière dans l’armée de l’air à des postes administratifs et logistiques, Guy-Armand GERVOIS a partagé sa vie entre la France et l’international. Aujourd’hui, il est volontaire des Nations Unies et accomplit des missions de gestion et de conseiller

 

Pourquoi avoir choisi d’embrasser une carrière militaire, et notamment dans l’armée de l’air ?

Tout simplement par vocation. Mon père et mon frère ayant embrassé une carrière militaire ceci pourrait expliquer cela…

 

Vous avez occupé diverses fonctions : administratives, logistiques, ressources humaines… Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

Je voudrais préciser qu’être militaire est une fonction noble qui fait appel à une forte capacité d’adaptation. Bien que disposant d’une spécialité qui lui a été inculquée, le militaire est appelé  à effectuer ponctuellement au cours d’une carrière des tâches diverses et variées.

C’est ainsi que j’ai occupé des fonctions différentes :

Quelles furent  les étapes dont vous êtes le plus fier ?

Tout d’abord mon intégration sur concours dans l’Armée de l’air, bien sûr puis mon accès au rang d’officier. Ensuite mon parcours international et mes études linguistiques m’ont apporté une pleine satisfaction

 

Avez-vous dû accomplir des missions difficiles ? Lesquelles et pour quels résultats ?

Il n’y a pas à proprement parler de missions faciles. Pour des raisons de sécurité et du devoir de réserve les missions les plus difficiles ont été :

Que retenez-vous de vos déplacements à l’international ?

La rencontre avec des cultures différentes et la relativisation des problèmes en France, une découverte du genre humain tout à fait différente de ce que j’imaginais, un enrichissement personnel, culturel et humain.

 

Votre mobilité a-t-elle eu un impact sur votre vie privée ?
Evidemment. Quatorze mutations et huit missions de longue durée ont un impact non négligeable sur la vie familiale, surtout avec des enfants en période de scolarité. Mais c’est un choix.

 

Aujourd’hui, vous êtes volontaire des Nations Unies. En quoi cela consiste-t-il ?

United Nation Volunteers (UNV) est un programme des Nation Unies qui contribue à la paix et au développement grâce à des volontaires dans le monde.

Le volontariat est un moyen puissant fondé sur des personnes s'engageant dans des défis de développement et vise à transformer le rythme et la nature de ce développement. Le volontariat profite tant à la société en général qu'au volontaire lui-même en renforçant la confiance, la solidarité et la réciprocité parmi les citoyens et en créant résolument des opportunités pour la participation des peuples au développement et à la stabilité de leur pays.

 

Expliquez-nous ce choix, le bénéfice que vous en tirez :

Celui de ne pas rester inactif et de me rendre utile auprès de pays en voie développement.

 

Quels profils sont le plus recherchés ? Quelles compétences sont requises ? Faut-il obligatoirement avoir été militaire de carrière ?

Il n’y a pas de profil plus recherché qu’un autre. Toutes les compétences sont exploitables. Il n’y a pas d’obstacle linguistique mais il faut préciser que la maîtrise de langues supplémentaires vous ouvrira davantage de portes. Il n’y a aucune obligation d’avoir été militaire de carrière. J’en ai rencontré peu. Qu’ils soient de nationalité française ou des pays ressortissants de l’Union Européenne. Ce volontariat est ouvert à toutes et à tous.

La limite d’âge inférieure est de 25 ans, tandis que la limite d’âge supérieure est illimitée.

 

Quelles qualités sont nécessaires pour s’engager dans ce type de volontariat ?

Le don de soi, l’humanisme, du dynamisme, la faculté d’adaptation, une aptitude à travailler dans un environnement hostile, l’aptitude à travailler dans un milieu interethnique ou religieux et puis, bien sûr, un bon état général de santé.

 

Souhaitez-vous par ailleurs intervenir dans le secteur privé ou pour le compte d’associations ? Et si oui pour quel type de missions ?

Peu m’importe. Je peux intervenir dans le secteur public ou privé ou même associatif.

J’entends jouer un rôle dans n’importe quel secteur en y apportant ma modeste contribution que ce soit dans le domaine de la formation ou de l’information axé sur l’international.

 

Que retenez-vous de vos déplacements à l’international ?

La rencontre avec des cultures différentes et la relativisation des problèmes en France, une découverte du genre humain tout à fait différente de ce que j’imaginais, un enrichissement personnel, culturel et humain.

 

Votre mobilité a-t-elle eu un impact sur votre vie privée ?
Evidemment. Quatorze mutations et huit missions de longue durée ont un impact non négligeable sur la vie familiale, surtout avec des enfants en période de scolarité. Mais c’est un choix.

 

Infos UNV : http://www.unv.org

Inscription en ligne : http://one.unv.org/main/?Lang=fr